Art Paris 2020
du 10 au 13 septembre 2020 au Grand Palais
Galerie Vazieux
Stand A2
http://www.artparis.com/fr
Art Paris 2020
du 10 au 13 septembre 2020 au Grand Palais
http://www.artparis.com/fr
Poétique et foisonnante, l’exposition Printemps au-delà de la simple notion de saison, promet « un renouveau ». Si la facture de Sarah Jérôme est reconnaissable, elle s’avère plus minutieuse, moins jetée. Le médium est au cœur de cette transition, puisque l’artiste s’exerce pour la première fois sur des grands formats à la mine graphite. En noir et blanc, dans ces imposantes œuvres sur papier calque, on retrouve son thème de prédilection : la danse, et notamment les chorégraphies de Pina Bausch.
Extrait du texte de Alexia Lanta Maestrati
https://www.galerievachetdelmas.com/
Commissariat : Collectif Körper
20 février - 7 Mars 2020
Finissage le 7 Mars à 18h
Ouverture: du mercredi au vendredi 14h-18h
samedi et dimanche 14h-19H
Le 6b - 6/10, quai de la Seine, 93200 Saint Denis
UPSIDE DOWN THEORY est un concert-performance en mutation de Ruppert Pupkin et Sarah Jérôme.
Le Grillen, salle des musiques actuelles de Colmar
19, rue des jardins, 68000 Colmar
https://www.grillen.fr/
en collaboration avec l’Espace d’art contemporain André Malraux et La Comédie de Colmar
https://www.colmar.fr/espace-malraux
https://comedie-colmar.com/
Serait-ce l’intrusion d’une artiste plasticienne dans un concert de rock ou la répétition imprévue d’un concert dans l’atelier de l’artiste ? Des œuvres se créent au plateau, des connexions imprévues se dessinent entre la chanteuse et la plasticienne qui tantôt peint, tantôt sculpte et tantôt redessine l’espace. La musique impose un rythme à la peinture et la peinture se met à danser entre les mots et les accords. Des mots, phrases, monologues surgissent parfois comme d’un quotidien réinventé autour des contraintes de la vie qui doit se dérouler malgré tout et avec laquelle il faut composer. Tout est matière et s’enchevêtre entre la lutte et le burlesque, le beau et le trivial.
Peu à peu un dialogue insolite et décalé se crée entre elles autour de l’image d’une femme montagne qui se déploie sur la toile, interrogeant l’endroit et l’envers de nos existences.